Contacts

Centrale 7
Ateliers d'artistes 
Carreau de Bois II,
49500 Nyoiseau
email : centrale7[at]laposte.net

Tel : 02 41 61 30 34. 


Plan d'accès, Comment venir ? : cliquez ici 

OUVERTURE :

° ouverture au public de mai à octobre
.. rendez-vous donc le Samedi 26 Mai 2012 !

° ouvert aux projets artistiques toute l'année

les ateliers fonctionnent en continu.

et les salariés "du bureau" vous répondent même quand il fait froid.

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L'autre radio

Portraits


Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 10:09

Dernière mission pour Charlene SKORNIK, stagiaire pendant 3 mois 1/2 sur le projet Itinerart :

- Répondre à l'interview du "Dernier jour"-

Charleneskornik-copie-1.jpg

- Quel à été Ton DERNIER coup de coeur ?

"Une pièce de théâtre : Face au Mur de Martin Crimp. Ca fait longtemps mais ça, c'était un vrai choc esthétique.

et des boucles d'oreilles, qu'on vient juste de m'offrir." ;) 

- Ta DERNIERE folie ?

"Folie en prévision : une paire de Kickers à 80 €, pour montrer mes orteils cet été."  

 - Ton DERNIER coup de sang ou coup de gueule ?

"Quand la fac m'a radié de la bibliothèque mardi dernier : j'ai trop trainé à rendre des livres que je n'ai même pas lu. Grrrr." 

 - Ton DERNIER regret ?

"Que le stage ait passé si vite ":)

 - Ton DERNIER mot ?

"Merci !"

 - Ton DERNIER projet ?

"Euh...Itinerart ?!

Pendant 3 mois j'ai mangé, dormi, pensé Itinerart. Sacré dernier projet."

- Et... Ton FUTUR proche ?

"Partir en vacances dans les Pyrénées : sur terre, dans l'air et dans l'eau !

Aller à Paris pour voir des expos. Profiter, bosser sur les marchés, écrire mon mémoire. Aller voir l'expo d'Orlan au LU de Nantes et du théâtre d'impro.

Monter un projet, autour de l'art contemporain et de la musique " :).

Et bien sur, revenir entre autres pour le 21 mai, le 18 juin, la sieste musicale et simplement pour faire un tour ! 

et...
Charlene est déjà partie sur d'autres projets, avec un dynamisme dès le lever du lit, un sourire accroché au visage et les yeux pétillants.
 


Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 18:24

Au début entre 2 rondes de nuit, un peu par défi, Vincent sculpte sa première tête d'humain dans un rondin de bois.

Sur "du temps perdu", un maillet et des ciseaux à bois remplissent les longues veilles nocturnes d'un métier solitaire.

D'un boulot à un autre, il cherche à occuper son énergie et débute ses 20 ans de sculpture par des pièces modestes.

Puis, il s'attaque à des arbres entiers ! Normal quand on fait désormais profession d'élagueur.

8 ans de footing dans les cîmes font de lui un expert de la tronçonneuse.

Fidèle à la même marque depuis 10 ans, il ne change que de guide ; cette composante de la tronçonneuse qui "entraine la lame" étant à adapter à la taille de la branche.

veca_sculpture-copie-1.jpg

Au fil des troncs, le bucheron-poête se laisse tenter par la création de bustes ; les bustes forcément féminins d'un amoureux insatiable des formes voluptueuses.

S'il travaille dans ces débuts d'après photo, il se passe aujourd'hui de modèles quand il façonne des silhouettes toutes en courbes. Le jeu consiste à détourner les proportions, à suivre les lignes et noeuds du bois pour dessiner un corps.

Veca préfère les arbres bizarres car ce sont eux qui donnent les profils intéressants.

Les fruitiers, cerisiers, pommiers, sont ses favoris ; leur grain est plus fin, leur essence plus pure, leur couleur plus chaude.

 

Pour joindre à l'agréable l'utile, le sculpteur réalise également du mobilier.

Et là encore, ce sont les incongruités de la matière qui vont aider à faire naitre la pièce.

Prenez une souche, une loupe de frêne ; préfèrez celle qui a subi une dégénérescence du bois importante.

Si elle est tortueuse, nouée, attaquée, tourmentée... elle est pour lui qui en fera une assise, un guéridon, un piédestal.

Autre exercice de style, choisissez une pièce industrielle, mécanique ou usuelle.

Si elle résonne, si elle vrille, si elle se caresse, si elle luit, elle est sienne.

Bronze ou laiton, il la déclinera, fera acte de soudure, travaillera la torsion pour qu'elle soit agréable à son oeil.

 

Pas à un paradoxe près, alors qu'il aime le refuge caché de la forêt, Vincent se décide un jour de 2009 à tenter l'aventure collective d'un atelier à Centrale 7.

Encore un peu étonné de s'y plaire, il y fait voler les copeaux dès le petit jour.

"Il faut que ça tourne, que ça usine."

Son regard affuté continue à chercher la pièce qui va l'emballer.

Il dit vivre pour cela, pour cet instant d'harmonie avec la matière quand elle lui confie son désir de sculpture.

 

Pour découvrir un extrait de son travail en images, cliquez ici

veca_sculpte_mobilier.jpg


Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 16:35

Centrale 7 fonctionne grâce ....

 

 

au travail de 2 salariées à des postes administratifs
Cécile Pavec, Directrice

Céline Ballu, Chargée de projets

 

à l'implication du bureau de l'association

Frédérique Dietz, Présidente

Claire Lardeux, Trésorière

Kallan Mounes, Secrétaire

Claire Gravrand, Secrétaire adjointe

 

à l'investissement du CA, forcément dynamique

les membres du bureau + Thomas Frey, Céline Portier, Simon Pavec

 

aux stagiaires

qui amènent leur fougue et leurs idées venues d'ailleurs.

 

et aux bénévoles

artistes du lieu : 10 artistes résidents et 9 artistes associés

mais aussi adhérents de soutien au nombre de 80

 

merci


Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 17:08

Photo-Robin1.jpg Robin Godicheau est LE salarié tant attendu pour faire vivre, évoluer, balancer le HAMAC - réseau des musiques actuelles sur le segréen.
Il a son bureau à Centrale 7 : pratique pour discuter musique...

 

L'album de la rentrée pour toi ? le dernier Black Keys.
Ne pas rater leur date à Nantes en 2011, ils ne viennent pas dans le coin tous les jours.

 

Celui que tu attends ? Le prochain Mein Sohn William !
raté chez chaou baou, vu au festival Rock fellah rock ce w-e. la star de la pédale de loop. imbattable à ce petit jeu.

 

Ta tenue de prédilection pour les concerts ? mes oreilles et mes yeux + n'importe quel pantalon avec des poches, indispensable pour y mettre mes mains...car je ne danse que si j'ai les mains dans les poches...c'est une chorégraphie très compliquée, qui demande un peu d'entrainement..m'enfin...bref, question suivante !

 

Ton CD fétiche, celui que tu transmettras un jour à tes petits enfants ? impossible d'en citer un seul... je pense que je leur piquerais plutôt les leurs en fait...

 

Ton livre du moment ? Plutôt mes lectures du moment, j'ai du mal à me consacrer (concentrer?) à un seul truc. Donc en vrac: le dernier So Foot, le dernier Magic, + Glamorama de Breat Easton Ellis

 

Le festival que tu as découvert cette année ? La nouvelle formule des 3 éléphants que je trouve intéressante. Surtout en ce qui concerne les petites jauges. Une de mes claques cette année: la balade avec Etienne Jaumet , en péniche sur la Mayenne...

 

Le lieu où on peut écouter de la bonne musique ? hum... réseau hamac? oui chez les assos du Hamac, il me semble que c'est pas trop mal quand même? ailleurs, disons quelques très chics festivals (teriaki, rock fellah rock par exemple)... plutôt à taille humaine en fait. les foires aux bestiaux dans des Halls immenses ou sous des chapiteaux géants, ça me lasse un peu...

 

Une pochette de CD qui t'a fait acheter l'album ? peut-être Is This It? des Strokes

 

the-strokes-is-this-it.jpg

 

Un artiste qui déménage ?!! toutes disciplines artistiques confondues ?

Je ne sais pas s'il déménage ,mais en tout cas il décolle, colle et recolle à la perfection : Julien Pacaud

noData-affiche-web_JulienPACAUD.jpg

affiche de Julien PACAUD

 

La question que tu aimerais qu'on te pose ??
Vous reprendrez bien un peu de café?

 

--------------

 

Plus prosaiquement : au fait, tu fais quoi au HAMAC ?? Je suis embauché depuis septembre.
Je vais coordonner les actions des assos adhérentes et les soutenir dans leurs projets. Je peux venir en appui sur de la com', logistique, etc etc...

L'animation de réseau est également importante: faire suivre les bons plans que je trouve à droite à gauche (programmations, aides), organiser la mutualisation des moyens (bénévoles, matériel technique)

Par ailleurs, le HAMAC va essayer d'impulser des dynamiques sur le territoire, grâce à un boulot avec différents partenaires (Pays Segréen, Lycées, Médiathèque, Cafés,...). Plusieurs projets sont dans les cartons !

Autre point : le MicMac, j'assure là aussi la coordination sur la rédaction du fanzine, la mise à jour du blog,..

 

 


Dimanche 3 octobre 2010 7 03 /10 /Oct /2010 17:58

Céline est de retour sur le carreau de Bois II.. et son sourire avec ! celine_ballu-copie-1.jpg

 

 

Entre Centrale 7 et Céline Ballu, c'est une longue histoire..

Souvenez-vous, première stagiaire de l'association en 2008, on l'avait ensuite suivie dans son voyage en Asie... et la revoilà embauchée depuis peu en tant que "chargée de projets".

 

Actuellement, elle planche sur le parcours d'art du projet Atlanterra noyantais (à décortiquer ici).

 

Suivons la sur une journée à Centrale 7...

 

La journée commence vers 7h, ou 7h10, le temps de repousser au maximum le réveil, puis après quelques tartines de confitures avalées à une table ou dans la voiture selon le réveil, je démarre direction : Nyoiseau…

Arrivée vers 8h, j’allume l’ordinateur, compagnon inséparable de mes journées à Centrale 7. Sympathique mais un peu lent, je profite de sa mise en route pour faire le café du matin…je passe la majeure partie de la journée à lui tapoter dessus sauf quand nous partons en rendez-vous à l’extérieur avec Cécile, ou que Robin nous fait écouter de la musique, ou bien encore lorsque Veka vient faire sa pause dans le bureau.

Pour le moment, la rédaction du premier dossier pour le projet Atlanterra occupe grandement mes journées. Le temps de midi se partage souvent à plusieurs, le repas étant pris très agréablement sur la terrasse extérieure de Centrale 7 (pourvu que ça dure.).... avec vue sur la friche s'il vous plait.

L’ordinateur en veille vers 17h30, même trajet sens inverse : retour à la maison.

La plupart des colocataires sont arrivés, on en profite alors pour passer du temps ensemble autour d’un bon repas, d’une sortie ou de blabla !

En pleine découverte du Maine et Loire, j'essaie aussi d’en profiter le week-end, entre la musique, les expos et les amis venus passer des week-end angevins.

 

 


Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 11:42

Nathalie Pitel

nathalie.pitel@wanadoo.fr

 

http://papayoux.canalblog.com/ 

 

 

Je n’ai pas envie de vous raconter ce qui s’est passé;

Les détails sanglants d’une collision ne m’intéressent pas.

Je suis un voyeur d’un monde en cours de destruction;

Je me nourris d’images fadasses dont sont envahis les médias;

Je me nourris de ce qui n’aurais jamais dû arriver mais qui arrivera toujours:

l’accident.

 

Mon monde est celui de l’accident.

Tout commence avec un accident de voiture puis on se rend compte que l’accident en général «ce qui arrive» fait partie intégrante de notre vie de tous les jours.

Il y a nous et notre évolution, Nous et nos inventions, Nous et nos grands exploits, nos grandes découvertes, Nous et notre soif du progrès, des connaissances scientifiques, et il y a Nous et notre évolution précipité,

 

Nous et notre aveuglement aux conséquences fatales de ses inventions,

Nous et notre pouvoir à la destruction de tout par nos inventions.

 

Nous sommes à l’intérieur même d’un vaste chantier où l’on ne cesserai jamais de creuser et de retourner la terre sous nos pieds pour chercher toujours un plus beaux trésor sans se préoccuper des éboulements que cela cause; puis un jour ont fini par tomber au fond du ravin; mais c’était un accident. Nous creusons sans cesse nos propres tombes.

 

Il n’existe pas de réel accident hasardeux, l’accident arrive parce qu’il doit arriver, tout est légitime.

 

Donc tout commence par un accident de voiture, la tôle se froisse comme une dentelle, le verre se brise comme du crystal, et le caoutchouc éclate comme un vulgaire ballon.

Ca y est c’est le bouquet final du grand feu d’artifice faisant éclater des heures et des années de technologie.

 

Je travaille en sculpture, mon médium de prédilection est la carrosserie, l’action et la violence du crash apparaissent comme une évidence à travers ce médium. Chaque parties de la voiture accidentée devient indépendante est susceptible de devenir autre chose, de faire partie d’un autre «chaos».

 

J’utilise n’importe quel objet, matériel pour l’abîmer, la couper, la modeler à mes attentes.

Les objets que j’utilise parlent d’eux même et ont déjà tous une portée symbolique, j’aime à les sortir de leur contexte habituel, à les faire intervenir dans une installation, qu’une phrase un peu légère ou chantante viennent dédramatiser cette écriture d’un chaos plus ou moins organisée.

 

Nathnath1

 

"L'occasion du Lion" Avril 2010

Découpe au chalumeau dans capot

 

 

nath2

"En tête à tête", 2010

Sculpture métal, pièce de carroserie, verre sécurité.

 

 

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Série de 7 eaux fortes sur zinc, 2010

images issues de capture d'écran de Crash! de David Cronenberg

 

 

 

nath7nath8

Dessin, gravure, peinture sur capot, 2010

 

 

nath10nath9

 

"Avions pirates" avril 2010

5 avions, Origami sur capots, pare-brise

 

nath12

"Every way anywhere, Everywhere anyway" 2011

Plaque d'étagère métallique X2, Découpe au chalumeau, néons

 

 

nath13

L'héraldique et l'accident

Dimensions variables

32 blasons découpés dans la tôle de voiture. Particulièrement les portières et les capots qui sont les parties "boucliers" de la voiture.

 


Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 21:46

"Ce qui est important pour donner vie à un personnage, c'est le regard. Si le regard est vide, le modelage ne vit pas : il reste terre. Mais s'il est expressif, l'oeil va donner à la l'argile façonnée une toute autre dimension."

 

Simon est attentif aux détails, au modelé qui changera la face de la sculpture.

Entrer dans son atelier, nouvellement installé à Centrale 7, c'est un moment sensible.
La lumière entre par la fenêtre : éclaire les blocs rouges, noirs, ocres, les bols, les oeufs de terre, le tour de potier.

Cet atelier est, dit-il, idéal : "pas trop grand, j'y serai perdu...pas trop petit, j'y ai du recul sur mes pièces !  pas trop isolé, j'entends les autres du collectif s'activer derrière le mur. Tranquille, je peux même imaginer y faire un jour de la peinture."

 

Pourquoi travailler l'argile ?

"C'est rassurant. Il y a un droit à l'erreur, cela met en confiance. Et puis, selon les terres, le toucher est différent. Le contact est direct avec la matière, l'outil premier étant la main. Je n'aime pas travailler avec des machines."

Un potier peut refaire à l'infini tant que la pièce n'est pas encore cuite et encore détrempable. Elle redevient ainsi pâte, de nouveau apte à être transformée.


Simon a commencé en autodidacte après avoir goûté à la bande dessinée et à la peinture. A force de pièces craquelées, il a cherché à percer les mystères de la cuisson. Pendant un an, il est allé travailler chez un artisan potier, Pascal Laristan, à Orléans. Des bols, des bols, du tour, des petits formats... il a appris les rudiments auprès d'un bon tourneur !

Puis, comme la démarche artistique le titillait, la bonne fée Sainte Aragone, patronne des potiers, a mis sur sa route Jean Couturier, qui se définit lui-même comme "intermittent du feldspath et potier mots dits". Les émaux le mette en émois. Un peu alchimiste, il cherche la couleur qui changera la terre en or.

De rencontres de "glaiseux" en voyages, d'ateliers de céramistes en partages d'expérience, Simon, de retour du Mexique, a posé son petit attirail à Centrale 7 pour y faire chanter l'argile. 

 

La terre est un récepteur d'empreintes, d'impressions. Celles laissées par Simon sont à fleur de peau.

 

visuel_simon_blog.jpg

 

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Hyacinthe

 

blog simon3

 

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blog simon1Vue de l'intérieur du four

 

blog simon Vue de l'intérieur du four

 

blog simon5


Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 17:17

On peut vous le confier : si nous avons recruté Fiona Joly en stage, au delà de son CV exemplaire, c'est pour ses goûts musicaux et son humour.

Nous avons fait passer celle qui s'occupe de la Résidence 72 heures pour créer au grill " du J'aime/ J'aime pas"

 

Qu'est ce que tu aimes chez un artiste ?

Son humilité et son accessibilité.
J'aime les artistes proches du public, qu'on peut rencontrer et avec qui on peut discuter facilement à la fin d'une performance, notamment dans le monde de la musique où ces personnes sont assez rares car beaucoup prennent très vite la grosse tête.

 

Qu'est ce que tu aimerais manger matin, midi et soir ?

Les lasagnes de ma maman, les meilleures du monde bien sûr !!  

  montage_fiona.jpg

Quel est l'objet que tu aimes avoir à moins de 5 mètres de toi ?

Un homme peut-il être considéré comme un objet ?!

 

Qu'est ce que tu n'aimes pas dans ce stage ?

ça ne touche pas le stage en lui-même ni sa mission car je me plais bien ici, mais plutôt le fait d'avoir eu très froid cet hiver, les locaux étant difficiles à chauffer.

 

Quel est l'atelier de Centrale 7 qui t'inspire le plus ?

Celui de Veca, pour le lieu et pour l'artiste.

J'aime son atelier très lumineux qui contraste avec l'image un peu lugubre que l'on peut avoir d'un site minier au premier abord. Et puis j'aime son travail, son côté fantaisiste et imaginaire, voire ethnique parfois.  

 

Qu'est ce que tu aimes faire après une bonne journée de travail ?

Mettre les pieds sous la table, si quelqu'un se dévoue pour me faire à manger (héhé), ce qui est plutôt rare en ce moment o_O Ou prendre une bonne douche et trainer en pyjama si la journée a vraiment été crevante.

 

Quelle est la matière que tu aimerais travailler si tu étais un artiste ?

La peinture je pense.
Je n'ai pas de talent artistique spécial et j'envie beaucoup les gens qui ont un bon coup de crayon, ou tout du moins, qui savent faire passer une émotion rien qu'en maniant différentes textures et couleurs.

 

Quel est l'artiste que tu aimerais rencontrer si la machine à explorer le temps existait ?

Si je pouvais remonter dans le temps, je m'arrêterais en 1986 pour assister au concert de Queen à Wembley. Sans forcément rencontrer Freddy Mercury, le seul fait de le voir chanter serait très certainement un moment de pure émotion. Mon père étant un inconditionnel de Queen, j'ai grandi avec leur musique et je peux aujourd'hui affirmer que cela restera pour moi LE plus grand groupe de rock de tous les temps et qu'ils ont marqué l'histoire de la musique.  


Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 14:23
Centrale 7 a eu le plaisir d'accueillir récemment 3 nouveaux résidents au sein de ses ateliers : Kallan Mounes, ferronier d'art, Veca, sculpteur et Romain Gascher, plasticien.

Pour en connaître un peu plus sur le travail et leur personnalité, nous leur avons posé quelques questions.


Romain, où trouves-tu ton inspiration ?

Ca dépend de ce que je fais.

Pour ce qui a trait au dessin ou à la partie plus graphique de mon taf, c'est d'abord l'univers de la BD et du manga qui m'ont principalement influencé à l'heure actuelle. L'univers du graf vient lui aussi nourrir ce que je fais.

Pour la peinture, c'est une idée, une action qui entraîne le reste, quelque chose qui sort du néant. L'inconscient poursuit l'action, l'oeil équilibre et les hasard, s'il existe, fait le reste.

La photo est une extension du regard où les notions d'équilibre, d'esthétisme et d'atmosphère rentrent en compte.

Au final, c'est l'inconscient qui recrache ce qu'il a pu emmagasiner de rêves, de vécu, de films, de musiques, de livres, de vie. Le conscient formalise, aidé du jeu du hasard...

 

Quel trait de ta personnalité ressort le plus dans tes oeuvres ?

Le côté inconscient peut-être, ou inconsistant, je ne sais pas trop ; le bordel inhérent à ma pensée ; une partie de ce qui ne rentre pas dans le personnage social. La multiplicité de personnalités ou l'instabilté, difficile à dire. Le mieux serait un avis extérieur...

 

atelier_romain_2.jpg

Atelier de Romain


Kallan, en quoi Centrale 7 peut être un lieu d'inspiration pour ton travail ?
... de par l'originalité des bâtiments tout d'abord, le fait que le lieu soit à l'abandon. Les ateliers sont grands, les plafonds hauts, cela permet d'utiliser l'espace au maximum. Le chevalement est un marqueur fort de la mine, qui m'a d'ailleurs donner l'idée d'une sculpture le représentant.
Centrale 7 est également un lieu d'inspiration par la dynamique des gens qui y sont. On est jamais seul, on papote, on se donne des coups demain...

Pourquoi as-tu choisi de travailler le fer ?
C'est la matière que j'ai le plus travaillé et que je connais le mieux. C'est un matériau intéressant car persistant dans le temps. Il est malléable par le feu et devient alors solide et durable. Le fer peut-être à la fois fin et résistant.
 

atelier_kallan_3.jpg

Atelier de Kallan

 

Veca, comment as-tu connu Centrale 7 ?

Je connaissais bien Centrale 7 car je venais souvent y voir les expositions. Le côté friche industrielle m'attirait et comme je cherchais un atelier, j'ai tout simplement fait une demande de location qui s'est révélée positive.

 

Où trouves-tu ton inspiration ?

Dans ma tête tout simplement. J'aime créer mes propres oeuvres sans jamais copier. Tout vient de mon imaginaire.

 


    atelier_veca.jpg

Atelier de Veca

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 17:20

Véronique Moinard

 

Centrale 7

Carreau de Bois II

49 500 Nyoiseau

Tel : 06 26 40 41 16

http://siropdelarue.centerblog.net/

 

Dessinatrice, spécialiste du trompe l'oeil à la craie

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Intervenante sur des ateliers artistiques : travail de la perspective, du trompe l'oeil, de réalisation de fresques collectives

 

fresque_collective.jpg  

 

 

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